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Notre classe de Bac.Pro.2 a découvert, ce mardi 1er mars, les activités de l'homme sur le port de Bayonne. Après l'étude du milieu (voir notre page) il s'agit là d'une autre approche de l'écologie dans l'estuaire de l'Adour.

L'homme a su développer des activités trés diversifiées, sur les rives de l'Adour, dans un bon respect de l'environnement qui l'entoure. Sur le port de Bayonne, situé sur l'Adour, transitent chaque année plus de 4.200.000 tonnes de marchandises, ce qui fait de lui le 9ème port français. Son développement continu de jour en jour, malgré une concurrence routière et aérienne très importante.

Nous remercions Monsieur Inchausti (CCI de Bayonne), pour le temps et les explications qu'il nous a consacrés. Morgan Catala

36.000T de ciment transitent par le port tous les ans. Les bateaux de 150 mètres de long rentre dans le port de Bayonne avec une contenance de 4.000T de marchandises chacun.

La grue "Gottwald" de capacité de 80T à été transférée sur le port de Bayonne en 1999 pour les marchandises diverses (le cas du ciment par-exemple). Matthias Delmas

La zone portuaire de Blancpignon exporte la totalité du souffre produit à Lacq, représentant une part importante du trafic portuaire.

Ce soufre provient du traitement du gaz, il est acheminé jusqu'au port de Bayonne par voie ferrée.

IL est ensuite exporté en Afrique du Nord pour produire de l'engrais.

Le quai est équipé d'un portique de chargement de soufre solide d'une capacité de 1.000 T/h, et d'une conduite pour chargement de soufre liquide.

Ce marché existe depuis 50 ans, mais sera stoppé à la fin de l'année 2005.

Seul le souffre liquide continuera d'être exporté.

Situé rive gauche de l'Adour et non loin de leur caserne, les pompiers viennent régulièrement s'entrainer sur un terrain vague. Arnaud Leroux

Sur le port de Bayonne les pêcheurs sont encore tolérés jusqu'à cette fin d'année 2005.

Après, il sera totalement interdit de pénétrer dans l'enceinte du port, ceci pour des raisons de sureté. Laure Fernandez

La ferme marine de l'Adour est implantée dans la zone industrielle du Lazaret, proche de la forêt de pins maritimes, du même nom.

Elle réalise une production de 170 tonnes de turbot par an.

La ferme est alimentée en eau grâce à un forage, les rejets repartent dans l'Adour offrant de la nourriture à certaines espèces ... Julien Claverie

Le port de plaisance, où stationnent quelques bateaux de particuliers, passionnés de la mer.

Le port de Bayonne se heurte à un problème d'ensablement et d'envasement. Chaque année, la Chambre des Commerces fait appel à une société spécialisée dans le draguage. Elle drague environ 1.000.000 m3 pour un coût annuel d'un million d'Euros.

Cette opération dure de trois semaines à un mois mais ne paralyse en aucun cas le bon fonctionnement du port. Laurent Devos

Cette usine est implantée sur la rive droite de l'Adour. Elle stocke du maïs dans d'immeses silos, avant de l'exporter par bateau.

Le maïs est le deuxième volume le plus important exporté par le pot de Bayonne.

Mais cette activité portuaire tends à baisser, au profit du transport routier vers l'Espagne en particulier.

Ces 7 dernières années le trafic portuaire du maïs est passé de 1.084.300 T à 750.200 T, ceci étant lié à la crise de la viande bovine.

Cette crise s'est traduite par une augmentation de la consommation de maïs dans la région, directement utilisé dans l'alimentation du bétail, réduiasant ainsi les exportations. Chloé Bioret

L'Acierie De l'Atlantique (ADA) a été créée en 1995-1996. Cette entreprise modrene et performante qui fonctionne à l'électricité, fait partie du Groupe espagnol "Arcelor".

L'ADA importe de la ferraille et la transforme en billettes. Cette activité représente le quart des trafics commerciaux du port.

Elle importe et exporte environ 1.100.000T/an et stocke de la ferraille dans des parcs de 300m de long sur 40m de large.

L'acierie se sert de l'eau pour refroidir les billettes, ensuite l'eau est filtrée et épurée pour revenir dans l'Adour. Damien Lavaysse.

Ci contre ont observe un bateau transportant des engrais provenant d'Afrique du Nord.

Une fois acheminé l'engrais est mis en sac et expédié dans différente entreprise française. Ce bateau à une contenance de 4.000 tonnes.

Sur le port, on observe parfois des chimiquiers pouvant transporter du méthanol, acide sulfurique ou des acide.

Les produits sont ensuite stockés sur l'entreprise LBC qui ont une capacité de stockage de 100.000m3. Stéphane BONNORD

Au niveau des produits chimiques, le port de Bayonne possède un quai desservant le dépôt d'une capacité de 100.000 mètres cubes qui est le principal site de réception et d'expédition de l'Atlantique.

Il est accessible aux navires jusqu'à 20.000 T.

On voit ici un tapis roulant servant à acheminer les engrais du bateau vers les camions.

Ces derniers se placent sous la trémie par ou passe les engrais pour les acheminer vers les entrepôts de stockage. Damien GARAT

Les hydrocarbures sont stockés sur la rive droite de l'adour.

En 2003 le port a importé 791 687 tonnes d'hydrocarbures raffinés, en baisse par rapport à 2002 (837 032 tonnes).

Les exportations sont majoritairement constituées par du pétrole brut.

La valeur totale des exportations s'élève à 368.396 tonnes en 2003.

Le trafic des hydrocarbures depuis 1999 est constant et n'évolue pas de façon significative. Léo Garcia

L'aciérie de l'Atlantique possède un haut fourneau alimenté à l'oxygène pur pour faire fondre les métaux usagés, à très haute température.

L'aciérie de l'Atlantique fonctionne à l'électricité avec une injection d'oxygène pur dans le four.

Un chemin de fer permet de faciliter le transport des matériaux.

 

Ce sont des scories qui proviennent des rejets des fours.

Elles proviennet de la déphosphatation du fer et contiennent des métaux lourds : Plomb, Cadnium etc...

Le site est enregistré aux installations classées, et surveillé à ce titre. Benoît Lenert

Les grues sont utilisées pour charger et décharger les bateaux.

Seules 3 grues appartiennent au port de bayonne.

La plus puissante d'entre elles a été fabriquée en Italie, elle est capable de soulever une charge de 50 tonnes.

Les deux autres sont des grues Espagnoles, d'une capacité de 6 tonnes par levée.

Elles devraient être prochainement remplacées par des grues plus puissante, capable de soulever une charge de 20 tonnes. Kévin Delage

Rive droite aval, quai de Tarnos.

Ici 3 grues de 20 et 10 Tonnes de capacité au crochet. On peut remarquer un tapis convoyeur reliant le bord du quai à une usine d'engrais. Laure Fernandez

Le transport ferroviaire est développé dans le port de Bayonne, car c'est ici que passe la ligne Paris - Madrid. Chaque année, par exemple en 2003 ; 400 trains de 22 wagons ont transporté 423.245 T de souffre. Le port a exporté 109.275 T de bois, des voitures, 268.396 T d'hydrocarbures, 200515 T de produits chimiques, 750196 T de céréales, de la ferraille. Bruno Sandini

Dans les temps anciens, ce chemin de halage (au second plan) servait à tirer les bateaux hors de l'Adour. Les bateaux étaient tirés à l'aide de chevaux. Plus tard, la machine à vapeur a remplacé les chevaux, il est donc, aujourd'hui, équipé de rails.

Le port de Bayonne applique une politique de préservation, car il constitue un patrimoine historique important. Michel Martinet

Le bois est importé par bateau et arrive d'Afrique. En 2003 le port de Bayonne a importé 21 260 tonnes de bois (Grume exotique).

Le port reçoit 130 535 tonnes métriques (export + import). Les deux grues peuvent porté jusqu'à 20 tonnes

Ce bois qui est exporté vient du sud des Landes et représente l'essentiel des exportations.

En 2003, le port de Bayonne a exporté 109 275 tonnes de bois. Le stockage se fait dans des hangars d'une capacité de 10 000 m². Nicolas BALLIHAUT

Sur le quai, manipulation de matériels destinés aux plateformes pétrolières situées au large des côtes africaines.

Ce matériel est fabriqué en France et acheminé par bateau.

La pilotine est un petit bateau assistant les manoeuvres difficiles, il doit amener et récupérer le pilote du port, qui assiste le capitaine des grands navires, quand ils rentrent ou sortent du port. Nicolas Pujol

 Ont contribué à la réalisation de cette page :
Textes : La classe de Bac-Pro 2
Photos : Chloé Bioret et Laure Fernandez, Bac. Pro. 2